Monsieur Ordinateur : Assistance informatique - maintenance - dépannage - formation
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spécialiste de l’informatique agréé par l’État

Nos prestations couvrent tous les domaines de l'informatique pour les particuliers

sur Paris et la région parisienne

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PRESENTATION
Monsieur Ordinateur est l'une des premières sociétés de service informatique agréée par l'Etat suite à la nouvelle loi Borloo sur l'aide à la personne. Notre numéro d'agrément est le 2006/1/75/0026.

Nos prestations couvrent l'assistance informatique telle que les pannes, la sauvegarde de données, l'installation de logiciels ou l'éradication de virus.

En parallèle, Monsieur ordinateur propose des formations personnalisées sur Windows, la messagerie, Internet, Word, le traitement des photos…Les formateurs ont tous plusieurs années d'expérience dans ces domaines.

La société couvre plus largement différents types d'aide et de conseil sur les technologies actuelles tels que le Wifi, la télévision via Internet et même l'installation de la TNT.

Taxe d?habitation, CSG, ISF, impôt sur le revenu : les réformes du Président Macron doivent favoriser en priorité ceux qui contribuent à la croissance et à l?emploi.

Ceux qui bénéficieront de ce « jeu fiscal » semblent être ceux qui, de près ou de loin, peuvent favoriser l?emploi et la croissance et donc l?économie française. Autrement-dit, les entrepreneurs et les salariés.

 

L’idée de ces réformes ? En synthèse : le travail doit payer !

Emmanuel Macron a imaginé des « cadeaux fiscaux » en faveur des entreprises (baisse de l?impôt sur les sociétés) et des salariés (baisse des cotisations). Pour motiver les Français qui le peuvent, à injecter leur argent dans l?économie, le chef de l’état a donc pensé à un système de «flat tax», en fixant l?imposition de leurs revenus du capital à 30 %.

Les nouvelles dispositions sur la fiscalité du chef d?entreprise en 2018

Baisse de l?impôt sur les sociétés
– Bénéfices < 38 120 ? Taux IS 15%
– Bénéfices > 38 120 ? Taux IS 28% (objectif 2022 : 25%)

Hausse de la CSG de 1,7%
– Le nouveau taux des prélèvements sociaux : 15,5% => 17,2%
– La CSG déductible: 5,1% => 6,8%

Baisse des cotisations salariales: – 3,15%
FLAT TAX 30%
(Source Elise Léchevin – Conseiller en Gestion de Patrimoine – EL Conseils)

Alors ? Salaires ou dividendes ?

La loi de finance pour 2018 semble bel et bien renforcer l?attrait pour la SARL
En effet, entre la hausse des prélèvements sociaux de 1.70% qui touchera uniquement les dividendes versés aux dirigeants majoritaire de SAS et la baisse des cotisations sociales qui bénéficiera tant aux gérants majoritaire de SARL qu?aux dirigeant majoritaire de SAS, le solde apparaît comme positif au profit des gérants majoritaires de SARL mais négatif pour les dirigeants majoritaires de SAS.

SARL ou SAS ?

Faut il être gérant majoritaire de SARL, et payer les cotisations sociales (Ex RSI) sur les dividendes ? – ou – Faut il être dirigeant majoritaire de SAS et pouvoir se distribuer des dividendes sans cotisations sociales mais avec seulement les prélèvements sociaux ?

Une première lecture semble donc confirmer l?intérêt de rester gérant majoritaire de SARL.
En effet, entre payer entre 30% à 45% de cotisations déductibles du revenu imposable et bénéficier de prestations sociales, notamment retraite, ou payer 17.20%, non déductible du revenu imposable, sans bénéficier de prestations sociales et sans cotiser à la retraite, la balance semble favorable au statut de gérant majoritaire de SARL.

Et voilà, vous l’attendiez tous : Les v?ux de la MDSAP – Maison des services à la personne et de COVIVA pour l’année 2018.

Nous vous souhaitons TOUS une excellente nouvelle année 2018 pleine de santé, de joie et de réussite dans tous vos projets.

Encore merci pour cette merveilleuse année 2017 avec tous nos adhérents en jardinage, assistance informatique, Garde d’enfants, Maintien à domicile, Assistance administrative, Livraison de repas et transports de personne.

2018 sera une année encore plus palpitante pour toujours mieux vous accompagner et vous servir.

 

 

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Nous vous copions un article repris par MSN d’un article original du Figaro en date du 22 décembre 2017

Le lien original : L’emploi à domicile recule encore

 

figarofr: Dans le détail, la baisse concerne de l'emploi à domicile hors garde d'enfants (ménage, entretien du jardin?) qui perd 15.000 employeurs alors que la garde d'enfant gagne 3000 déclarants.© 85133347/Tomasz Zajda – Fotolia Dans le détail, la baisse concerne de l’emploi à domicile hors garde d’enfants (ménage, entretien du jardin?) qui perd 15.000 employeurs alors que la garde d’enfant gagne 3000 déclarants.

Afin de donner un nouvel essor à ce secteur créateur d’emplois et éviter le travail au noir, ses représentants avaient réclamé que l’État intervienne sur la fiscalité.

Avec 1,9 million de particuliers employeurs en France en 2016 selon l’Acoss, la banque de la Sécurité sociale, l’emploi à domicile continue sa chute entamée en 2013. L’année dernière, il s’est réduit de 0,6 %. En 2015, le recul était de 1,3 %, et en 2014 de 1,7 %. L’érosion est cependant plus modérée.

Dans le détail, la baisse concerne de l’emploi à domicile hors garde d’enfants (ménage, entretien du jardin?) qui perd 15.000 employeurs (- 0,8 %) alors que la garde d’enfant gagne 3 000 déclarants (+ 3,7%). Au total, le nombre d’heures déclarées baisse de 2 %. Il avait déjà chuté de 3,4 % en 2015.

«Ce n’est pas admissible pour notre secteur où la demande d’emploi à domicile augmente, regrette Olivier Peraldi, le directeur de la Fédération des services aux particuliers (FESP). L’offre légale a du mal à suivre à cause du recours de certains ménages au travail non déclaré ou au travail au gris, c’est-à-dire à la déclaration partielle des heures effectuées.»

Afin de donner un nouvel essor à ce secteur créateur d’emplois et éviter le travail au noir, ses représentants avaient réclamé que l’État intervienne sur la fiscalité. Lors des discussions sur le budget 2018, ils militaient pour le remplacement du crédit d’impôt de 50 % des dépenses engagées actuellement en vigueur, par un crédit d’impôt immédiat. Ce serait une façon de réduire instantanément la charge qui pèse sur les employeurs et, selon leurs calculs, de créer 200.000 emplois (ou 120.000 équivalents temps plein). Ils n’ont pas été entendus ; la loi de finances votée ce jeudi a simplement prévu d’étendre le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile aux retraités en remplacement de la réduction d’impôts dont ils bénéficiaient.

Les organisations d’entreprises de services et de particuliers employeurs tenteront à nouveau de faire valoir leur revendication fiscale dans le projet de loi pour un État au service d’une société de confiance – dit «droit à l’erreur» – qui sera débattu au Parlement en début d’année.